Lorsqu’un épargnant souhaite se lancer dans l’investissement en bourse, il se pose généralement beaucoup de questions… Où acheter des actions et comment en vendre ? Faut-il ouvrir un PEA ou un compte-titre ordinaire (CTO) ? Pour bien débuter en bourse et ne pas commettre d’erreurs regrettables, nous vous expliquons comment acheter des actions et éviter les pièges.

Sélection des meilleurs courtiers pour acheter des actions

Enveloppes fiscales
Ordre moyen
Information
1
Compte Titres
0,04%/ordre
2
PEA, PEA-PME, Compte Titres
Dès 2,5€/ordre
3
PEA, PEA-PME, Compte Titres
0,99€/ordre

Avant tout, rappelons que la Bourse est le lieu immatériel où s’achètent et se vendent des actions d’entreprise, qui représentent une part du capital d’une société. Ainsi, en achetant des actions en bourse, vous investissez directement dans une entreprise, ce qui n’est pas une opération anodine. Il est donc important de bien se renseigner au préalable.

Pourquoi acheter des actions ?

Historiquement, les meilleurs rendements se trouvent sur les marchés actions : ces derniers croissent régulièrement et sont très rentables sur le long terme. Ainsi cette dernière décennie, du 31 décembre 2009 au 31 décembre 2019, les principaux indices du monde ont enregistré les performances suivantes :

  • Le MSCI World Growth a pris environ +254%, soit une croissance annuelle de +13,48%
  • Le NASDAQ a fait une performance de +444%, soit une croissance annuelle de +18,46%
  • Le S&P 500 a enregistré une performance de +185,21%, soit une croissance annuelle de +11,05%
  • Le NIKKEI a enregistré une performance de +126,03%, soit une croissance annuelle de +8,5%
  • Le DAX a enregistré une performance de +128,41%, soit une croissance annuelle de +8,61%
  • Le CAC 40 a lui, fait une performance de +54,4%, soit une croissance annuelle de +4,44%

Ainsi, lorsque nous comparons avec les fonds en euros qui n’engrangent qu’entre 1 et 2% de rendement par an ou avec les livrets à 0,5%, le rendement des grands indices actions apparaît bien plus avantageux.

rentabilité investissement

Le monde de la bourse paraît souvent obscur à de nombreux néophytes. Pourtant, il est loin d’être compliqué à comprendre, ni inaccessible ! Avec quelques clés en main, il est à la portée de tous d’investir dans les entreprises.

Les conseils de l’équipe JepargneEnLigne

Il est important de rappeler que les actions cotées ne sont pas un placement garanti comme les livrets : elles sont, par nature, volatiles et soumises aux aléas du marché. Les marchés peuvent monter ou baisser, subir des corrections tout comme connaître des hausses significatives. Investir dans les marchés actions peut générer des gains tout comme des pertes en capital. Il est donc important de connaitre les principales règles de l’investissement boursier avant de se lancer : diversification, horizon d’investissement, attitude face au risque, suivi et analyse des actualités économiques… Nous expliquons tout cela dans notre guide savoir comment investir en bourse en limitant les risques.

A présent, voici les différentes étapes pour acheter des actions :

Étape 1 : choisir un support d’investissement pour acheter ses actions

Il existe plusieurs supports pour investir en actions :

  • Le compte-titre ordinaire (CTO), qui permet d’investir dans une multitude de produits financiers et places boursières sans limite de dépôt
  • Le PEA et PEA-PME (plan d’épargne en actions) sont plus restrictifs dans le choix des actions en bourse, en contrepartie d’une fiscalité plus avantageuse
  • L’assurance-vie qui permet d’investir en bourse via des unités de compte : vous n’achèterez pas d’actions en soi, mais des ETF (produit qui réplique un panier d’actions) ou des OPCVM (portefeuille composé de plusieurs actions).

Quel est le meilleur choix entre le compte-titre, le PEA et l’assurance-vie ? Chacun présente des avantages : le compte-titre donne une grande liberté, tandis que le PEA et l’assurance-vie ont une meilleure fiscalité. Détaillons un peu plus ces trois enveloppes :

Acheter des actions avec un compte-titre

Le compte-titre est l’enveloppe la plus flexible pour investir en bourse, puisqu’il il offre la possibilité d’investir sur tout type de produits financiers dans le monde entier ! Et ses avantages ne s’arrêtent pas là :

  • Il n’y a aucun plafond de versement et il est possible d’avoir plusieurs comptes-titres en même temps
  • En plus des actions, vous pouvez acheter, des obligations, des ETF, CFD (contact for difference)  et autres dérivés, mais aussi des matières premières, etc.
  • Aujourd’hui, le compte-titres est très accessible avec un ticket d’entrée proche de zéro et des formalités d’ouverture/fermeture simples

En revanche sa fiscalité n’est pas optimisée : tous les bénéfices sont soumis au barème de l’impôt sur le revenu, c’est-à-dire la flat-tax de 30%, sauf exception.

Acheter des actions avec un PEA ou un PEA-PME

Un Plan d’épargne en actions (PEA) est une enveloppe où il n’est possible d’acheter que des actions européennes, des OPCVM composés majoritairement d’actions européennes et des ETF. En contrepartie de cette restriction, le PEA vous fait profiter d’avantages intéressants :

  • En conservant votre PEA plus de cinq ans vous ne serez imposé qu’à hauteur de 17,2% de vos bénéfices, au titre des prélèvements sociaux et non à 30%.
  • Vous n’avez pas de durée de détention de titres minimale, vous pouvez acheter et vendre quand bon vous semble. La seule limite est le plafond de 150 000€ de versement (mais cela ne vous empêche pas de réinvestir les plus-values et dividendes qui ne comptent pas dans le plafond)
  • Le contrat est transférable d’un courtier à un autre sans perte de l’antériorité fiscale

Mais attention, lorsque vous ouvrez votre PEA, vous devez prévoir de le conserver plus de cinq ans, car tout retrait (partiel ou total de votre capital) effectué avant cette cinquième année entraînera la clôture du PEA, sauf exceptions. Ainsi, la totalité de vos actions sur celui-ci sera vendue pour fermer le compte, peu importe le cours, et vous pourriez être perdant. Mais comme nous l’avons vu plus haut, l’autorité des marchés financiers recommande de se projeter en bourse sur un placement de 5 années minimum, ce qui concorde avec le PEA.

À noter qu’il existe également le PEA jeune, pour les jeunes de 18 à 25 ans rattachés au foyer fiscal de leurs parents.

Acheter des actions avec une assurance-vie

Enfin, il faut savoir qu’il est possible d’investir dans les actions en bourse via les unités de compte d’une assurance-vie. En effet, les assurances-vie donnent accès à deux produits : les fonds en euros et les unités de compte. Les premiers sont garantis en capital et n’engrangent que de faibles rendements. Mais les unités de comptes, elles, peuvent permettre d’investir dans de nombreux produits. Parmi eux, on trouve des valeurs mobilières comme les OPCVM (SICAV ou FCP), du patrimoine immobilier via les SCPI, mais aussi des ETF.

Ainsi, vous pouvez investir en bourse via les ETF comme nous avons vu plus haut, si votre assurance-vie en propose, mais aussi via des OPCVM (Organisme de placement collectif en valeurs mobilières). Il s’agit d’un intermédiaire financier qui va vous permettre d’investir sur différents marchés financiers. Le portefeuille est géré par des professionnels cherchant à obtenir le meilleur rendement. Il faut néanmoins compter qu’il y a divers frais au menu : frais d’entrée, frais de gestion, frais de surperformance, frais de sortie… Mais cela peut être un bon investissement pour diversifier son patrimoine et tenter d’augmenter le rendement de son assurance-vie.

trader des actions

Étape 2 : choisir un courtier en bourse

Maintenant que vous avez toutes les armes en main pour un bon investissement, il faut commencer par choisir un courtier en bourse pour ouvrir votre compte. En effet, pour pouvoir acheter et vendre sur le marché, il est nécessaire d’ouvrir une enveloppe, pour y loger vos titres : on a donc vu qu’en France, les possibilités existantes sont le compte-titre ordinaire (CTO), le PEA (plan d’épargne en actions) le PEA-PME, mais aussi l’assurance-vie. Cela peut se faire auprès de plusieurs intermédiaires :

  • Votre banque traditionnelle (la Société Générale, le CIC…)
  • Votre banque en ligne (Boursorama, BforBank, Fortuneo…)
  • Un courtier en ligne (Degiro, Bourse Direct…)

Nous vous conseillons de bien comparer les offres de courtage, car oui, acheter des titres en bourse n’est pas gratuit !

Les meilleurs brokers sont les courtiers en ligne

Il faut savoir que certaines banques traditionnelles pratiquent encore des frais de garde que ce soit pour les PEA ou les compte-titres, alors que les comptes sont totalement gratuits chez les courtiers en ligne. C’est pourquoi l’avais de l’équipe de Jepargenenligne est de se tourner vers des établissements en ligne. De plus, les frais pour passer un ordre varient facilement du simple au triple entre deux établissements. Pour en savoir plus et payer le moins de frais possible, vous pouvez consulter nos guides et comparatifs :

compte-titre-comparatif-miniature
meilleur-pea-comparatif-miniature

Dans ce Guide, nous passons au crible l’offre des courtiers réputés offrir les comptes-titres les plus intéressants. Découvrez notre classement !

Lien : Meilleurs comptes-titres.


Guide pratique sur les Plan Epargne en Actions : fonctionnement, conseils et comparatifs des courtiers qui proposent ce type d’enveloppe.

Lien : Meilleurs Plan Epargnes en Actions, PEA.


Dans ce guide nous nous attardons sur la qualité des courtiers, quelles que soient les enveloppes proposées. Nous comparons leurs offres, qualité de service, tarifs…

Lien : Meilleurs courtiers en ligne.

Misez sur les assurances-vie en ligne

Les assurances-vie 100% en lignes pratiquent moins de frais que les assureurs classiques. En effet, entre les frais d’ouverture et de clôture du contrat, frais sur versement, frais de gestion sur les supports, frais d’arbitrages… les assurances-vie classiques reviennent chères. Les assurances-vie en ligne, elles, ne facturent que les frais de gestion. Vous pouvez consulter notre comparatif pour choisir la meilleure assurance-vie pour vous.

Sachez également que si vous n’estimez pas avoir les connaissances nécessaires pour piloter votre enveloppe et choisir vous-même quels ETF acheter ou dans quels OPCVP investir, vous pouvez confier votre épargne à un spécialiste, comme un robo-advisor, qui allie expertise humaine et algorithme pour faire ses placements. Cela s’appelle l’assurance-vie à gestion pilotée.

Étape 3 : passer ses ordres

Une fois que votre compte-titres ou votre PEA est souscrit, et que vous avez accès à votre compte, vous pouvez enfin vous lancer ! Vous pourrez ainsi passer votre premier ordre de bourse (signifiant acheter ou vendre une action, un ETF, etc.) Nous vous décrivons tout le processus :

Trouver l’action que vous cherchez

Ici, nous n’allons pas vous dire quelle action acheter, mais simplement vous donner quelques conseils :

  • N’achetez pas au hasard : concentrez-vous sur des secteurs porteurs et des entreprises ayant une activité innovante
  • Acheter ce que vous connaissez : il est plus facile d’évaluer le potentiel d’une action dans un secteur qui nous est familier
  • Enfin, assurez-vous de la bonne santé financière de la société dans laquelle vous investissez en consultant ses bilans

Si vous souhaitez des conseils pour des achats, ne vous fiez qu’à des spécialistes et analystes sur des revues dédiées. Une fois que vous avez identifié l’action que vous souhaitez acquérir, vous trouverez facilement sur Internet le cours actuel de l’action ses éléments de cotation en recherchant son nom.

Trouver le cours réel d’une action

Attention, Google et certains sites présentent le cours avec un différé de 15 à 20 minutes, voire plus (ce qui n’est pas très précis quand on souhaite passer un ordre de bourse immédiatement) et certains courtiers peuvent vous faire payer pour accéder au marché en direct. Sachez que le site de Boursorama donne accès au direct gratuitement pour tous.

Pour la suite, rendez-vous sur votre compte-titre ou votre PEA (directement via votre ordinateur ou votre smartphone, car les ordres faits en téléphonant à votre conseiller sont moins précis et généralement payants). Avant de passer votre ordre, il faut rechercher l’action. Pour éviter tout risque de confusion, elles possèdent toutes un identifiant unique à 12 caractères appelé code ISIN ainsi qu’un Mnémonique (exemple pour Total : code ISIN FR0000120271 et mnémonique FP). Le code ISIN et le Mnémonique apparaissent toujours en tête de la fiche valeur de l’action recherchée, quel que soit votre courtier. Une fois que vous êtes sur la fiche de votre action, vous pouvez cliquer sur passer un ordre d’achat ou de vente.

Passer un ordre

Comment acheter des actions ?

Le premier passage d’ordre de bourse que vous effectuerez peut paraître impressionnant, mais c’est en réalité très simple. Concrètement, il s’agit de placer dans le marché votre ordre d’achat sur un titre donné. Vous devrez y inscrire plusieurs informations :

  • L’identification de la valeur (déjà inscrite lorsque vous avez sélectionné la fiche de votre action)
  • Le sens de l’opération : achat ou vente
  • La quantité de titres que vous souhaitez
  • La nature de l’ordre : au marché, à cours limité, à la meilleure limite, au dernier cours, etc. (nous y reviendrons juste en dessous dans l’article)
  • La date limite de validité de votre ordre de bourse

Ainsi, une fois que vous aurez inscrit le nombre d’actions que vous voulez acheter et pour quel prix (sauf pour l’achat au marché), votre courtier devrait vous indiquer le montant estimatif de votre ordre.

Lorsque vous validez, votre ordre est alors présenté au marché et pourra être exécuté. Une fois que c’est le cas, votre compte espèces sera débité du montant de l’ordre et des frais, et vous serez propriétaire des actions !

Comment vendre des actions ?

L’ordre de vente est sensiblement le même que l’ordre d’achat, à l’inverse que vous remettez vos titres sur le marché. Il faudra donc des acheteurs en face pour que vous puissiez vendre (ce qui ne pose quasiment jamais de problème, sauf sur les marchés peu liquides). Sur votre compte-titre ou votre PEA, il faudra cliquer sur la ligne de votre action, et remplir les mêmes informations : la quantité de titres que vous souhaitez vendre (tout ou une partie de ce que vous possédez) ainsi que la nature de l’ordre (voir plus bas). Une fois que votre ordre est passé, vous recevrez vos fonds sur votre compte espèces (après déduction des frais).

Les différentes natures d’ordres

Comme vu plus haut, il existe plusieurs types d’ordres possibles :

L’ordre « à cours limité » (le plus utilisé et que nous vous conseillons, car c’est le plus sécuritaire). Cela consiste à fixer un prix d’achat plafond (niveau maximum au-dessus duquel vous refusez d’acheter) ou un prix plancher pour la vente (niveau minimum au-dessous duquel vous ne vendez pas). Ainsi, il vous permet de ne pas surpayer un titre qui s’envolerait juste au moment de votre achat ou de ne pas être victime d’une soudaine baisse au moment de la vente et faire moins de plus-value qu’escompté. A savoir qu’il peut être exécuté partiellement s’il n’existe pas assez de titres correspondant à votre limite.

L’ordre « à la meilleure limite ». Cet ordre de bourse se transforme en ordre « à cours limité » au moment de son arrivée sur le marché, en se basant sur la meilleure demande. Il n’est pas conseillé sur les titres peu liquides (avec de faibles volumes d’échanges), vous risquez de n’obtenir qu’une exécution partielle.

L’ordre « au marché ». Cet ordre ne devrait être utilisé que dans les cas d’urgence (forte baisse ou forte hausse qui vous oblige à agir). En effet, il est prioritaire sur les ordres « à la meilleure limite » et « à cours limité » avec une exécution immédiate, mais il ne vous permet pas de maîtriser le prix auquel vous allez acheter et vendre (vous n’entrez aucun chiffre). Vous risquez donc d’avoir de mauvaises surprises, surtout à la vente.

L’ordre « à déclenchement ». Surnommé ordre « stop », c’est l’inverse d’un ordre « à cours limité ». À l’achat, si le cours dépasse la limite fixée, l’opération se déclenche. Au contraire, à la vente, l’ordre ne s’exécutera que si le cours baisse en dessous de la limite indiquée. Ce type d’ordre est surtout utilisé à la vente comme sécurité, pour limiter les pertes en cas de forte baisse, d’où son surnom de « stop loss ». Il peut être aussi utilisé à l’achat, pour profiter d’une valeur qui décolle subitement. Mais il est a manier avec prudence, pour éviter les risques de pertes.

L’ordre « à plage de déclenchement ». C’est l’équivalemment de l’ordre « à déclenchement », mais son exécution se fera dans une fourchette de cours : s’il la dépasse, l’exécution s’arrête. Ainsi, cela protège l’investisseur à l’achat en cas d’emballement du marché.

Comment gagner de l’argent avec les actions en bourse ?

Tous les investisseurs se sont déjà demandé quand était-ce le bon moment de vendre une action, et comment être certain de gagner de l’argent. Sachez qu’il n’y a pas de bonne réponse à cette question, car il existe deux moyens de gagner de l’argent en bourse :

  • Garder l’action sur le long terme pour s’assurer des dividendes réguliers. C’est ce que nous conseillons, surtout à ceux qui n’ont pas beaucoup de temps à consacrer à la bourse. Mais attention, les sociétés peuvent choisir de ne pas en verser si elles sont en difficultés.
  • La deuxième technique est de réaliser une plus-value, c’est-à-dire de revendre une action plus chère qu’on ne l’a acquise. C’est le principe du trading, qui nécessite des connaissances des marchés et des outils de trading. En effet, si l’action est achetée trop chère, le risque est de devoir attendre des mois, voire des années avant de pouvoir faire une plus-value.

Bien évidemment, le mieux reste de combiner les deux techniques : garder ses actions plusieurs années en profitant des dividendes, puis vendre en plus-value grâce à la hausse du marché générale que nous avons détaillée en début d’article. Nous le répétons : placer son argent sur le long terme reste la meilleure manière d’investir en bourse en prenant le moins de risque.

Acheter des actions en direct ou acheter des ETF ?

Vous souhaitez investir en bourse, mais n’avez pas envie de sélectionner vous-même vos actions à mettre dans votre portefeuille, de peur de faire des erreurs ? Si c’est le cas, une solution s’offre à vous : acheter des ETF (Exchange Traded Fund), également appelés trackers ou fonds indiciels. Il s’agit de fonds répliquant l’indice de plusieurs titres de référence en une seule fois. Plus simplement, ce serait comme si vous achetiez un groupe de plusieurs actions à la fois. Il en existe de plusieurs natures : ETF répliquant le CAC40 ou le S&P500, ou encore répliquant de nombreuses actions dans le monde (MSCI World Growth). Les ETF présentent ainsi plusieurs avantages :

  • Ils sont moins chers : acheter la totalité du CAC40 vous coûterait au moins 4 800€ (au cours du 1er octobre 2020). Or, les ETF sont beaucoup plus accessibles : l’ETF Lyxor CAC 40 s’affiche à ce jour 47€, et réplique exactement le cours du CAC.
  • Ils vous permettent de diversifier votre portefeuille : la règle en bourse, c’est la di-ver-si-fi-ca-tion. Avec un ETF, vous ne pariez pas sur une seule entreprise, mais sur une ou des dizaines, ce qui minimise les risques de moins-values.
  • Il existe des ETF pour tous les indices : vous pourrez ainsi investir sur les marchés étrangers, comme le NASDAQ, le S&P500, le Nikkei ou le monde entier via le World Growth.
  • Ils sont transparents : composé des titres de l’indice de référence, ils sont bien plus faciles à comprendre pour les débutants.
  • Ils engrangent globalement moins de frais : si vous vouliez acheter cinq actions, vous paierez cinq fois les frais de bourse chez votre courtier, alors qu’avec un ETF, vous ne payez qu’une fois (sauf si vos frais sont en pourcentage, auquel cas il n’y aura pas de différence, mais cela est rare).

Néanmoins, les ETF ont quelques défauts

  • Ils n’engrangent pas de dividendes: c’est le plus gros défaut, car nous avons vu précédemment que l’une des deux manières de gagner de l’argent avec des actions en bourse était les dividendes. En effet, un ETF est une réplique du cours, vous ne possédez pas les titres et donc ne faites pas parti des actionnaires à proprement parler des entreprises en question.
  • Les performances sont très légèrement inférieures à la réalité : chaque année, un faible pourcentage de la valorisation de l’ETF est ponctionné par l’émetteur, pour qu’il puisse se rémunérer.