9 ans chez Yomoni ! J’ai ouvert ma première assurance-vie en 2017, bien avant que la fintech ne devienne largement connue. À l’époque, le modèle était innovant et presque à contre-courant. Mais plusieurs signaux m’avaient convaincu qu’il s’agissait d’un acteur sérieux et durable. Ce n’était pas un pari hasardeux, mais un choix réfléchi. Neuf ans plus tard, ai-je eu raison ? Dans cet article, je vais vous partage honnêtement mon retour d’expérience sur cette assurance vie et ce qu’elle m’a réellement apporté !
en 2025
Pourquoi j’ai choisi Yomoni pour placer mon argent
Yomoni faisait déjà partie des meilleures assurances-vie
Si vous suivez Jepargneenligne.com, vous devez déjà bien connaitre Yomoni. En effet, nous avons été l’un des tout premiers média à en parler, et nous continuons de le présenter régulièrement dans nos différents articles : sur les robo-advisors, nos comparatifs assurance-vie, etc.
Mais en 2017 lorsque j’ai ouvert ma première assurance-vie Yomoni, la fintech avait moins de deux ans d’existence… Et rien ne garantissait son succès futur. Alors pourquoi ai-je choisi d’y ouvrir un compte ?
La raison est qu’en travaillant sur nos comparatifs, je constatais que Yomoni arrivait systématiquement en tête. La raison tient à une approche radicalement différente et novatrice pour l’époque.
Le pionnier de la gestion pilotée 100% ETF
Rappelons que Yomoni a été l’un des tout premiers acteurs en France à proposer :
- une gestion pilotée exclusivement en ETF
- une expérience 100 % en ligne
- des frais extrêmement compétitifs.
À l’époque, on parlait de robo-advisor (ce terme semble moins courant aujourd’hui). Leur idée n’était pas de “battre le marché” mais de le suivre de manière passive. Pour cela ils choisissent d’investir exclusivement dans les fonds indiciels ETF.
L’un des principaux atouts de ce mode de gestion pilotée réside dans son faible niveau de coûts. En s’appuyant sur des ETF aux frais réduits et sur un modèle entièrement digital (pas d’agence physique, ni masse salariale excessive) Yomoni parvient à proposer des frais jusqu’à trois fois inférieurs à ceux de la plupart des sociétés de gestion traditionnelles. Résultat : une part plus importante de la performance est réellement conservée par les investisseurs, ce qui améliore ainsi leur rendement net.
C’est ce qui explique pourquoi Yomoni figurait déjà parmi les meilleures assurances-vie dès ses débuts… et pourquoi c’est toujours le cas aujourd’hui.
Performance annualisée de Yomoni sur 10 ans vs autres fonds
Pourquoi la gestion pilotée s’est imposée comme une évidence
Les limites de la gestion libre pour les particuliers
Je suis passionné de finances personnelles. J’aime analyser, comparer, transmettre. Mais paradoxalement… je n’ai ni le temps ni l’envie de gérer mes investissements au quotidien.
Le stock picking par exemple, qui consiste à choisir soi-même les actions de son portefeuille, demande une diversification sur de (très) nombreuses actions, une analyse régulière, nécessite de suivre les marchés en permanence…
Dans la réalité, la majorité des particuliers font moins bien que le marché. Pas par manque d’intelligence, mais à cause :
- des biais émotionnels,
- du manque de discipline,
- des mauvaises décisions au mauvais moment.
Personnellement j’ai bien essayé le stock picking. Mais je n’y ai jamais pris de plaisir. Pire encore : cela me générait une charge mentale permanente. J’étais constamment à l’affût de la moindre notification de mon application boursière, des actualités de marchés, j’arbitrais régulièrement… Cela me générait un stress quotidien inutile, bien loin de ma vision de l’investissement sur le long terme.
Ce que m’a permis la gestion pilotée
La gestion pilotée a été, pour moi, le meilleur compromis possible : elle m’a permis de profiter du potentiel de rendement des marchés financiers sans charge mentale. Et tout cela dans d’excellentes conditions tarifaires, comme je l’expliquais plus haut.
Surtout, elle m’a permis d’éviter les erreurs les plus courantes chez les investisseurs particuliers et que j’avais tendance à faire avec le stock-picking :
- acheter au plus haut,
- vendre en panique,
- changer de stratégie tous les six mois.
Bien sûr, cela suppose d’accepter de confier les clés de son portefeuille à un gérant professionnel. Mais j’avais confiance en Yomoni, et avec le recul j’ai eu raison, comme je le montrerai un peu plus bas à travers les performances de mon portefeuille.
Mes premiers pas d’investisseur chez Yomoni
Mise en place d’une stratégie volontairement simple
Ma stratégie était simple : je voulais bénéficier du meilleur rapport rendement/risque en investissant sur le long terme, y consacrer le moins de temps possible, et laisser mon argent travailler pendant que je me concentrais sur mes projets et ma famille.
Après avoir créé un compte Yomoni et suivi l’onboarding (le parcours de découverte et de profilage) il m’a été recommandé le profil de risque 6. Bien que j’avais la liberté de choisir un autre profil, j’ai suivi cette recommandation.
J’ai commencé avec 5 000 € de versement initial, puis 500 € par mois en versements programmés. À l’époque, Yomoni ne proposait qu’une seule assurance-vie. Plus tard, j’ai souscrit à la version ESG, davantage en phase avec mes convictions et mes valeurs.
Arrêt des versements, mais pas de l’investissement
La vie n’est jamais un long fleuve tranquille… À un moment, j’ai dû arrêter mes versements programmés, pour des raisons personnelles.
Mais je n’ai jamais retiré cet argent déjà placé. Et étant donné que les gains sont automatiquement réinvestis, l’effet des intérêts composés a pleinement joué, sans aucune intervention de ma part.
Résultat : j’affiche une plus-value totale d’environ +10K€ soit +30 %, comme vous pouvez le constater ci-dessous.
Synthèse des performances de mes deux assurances-vie Yomoni
Mes conseils concrets issus des erreurs que j’ai pu faire
Pourquoi suivre son portefeuille trop fréquemment est contre-productif
Comme je vous l’expliquais, j’ai pratiqué le stock picking au tout début. Et avec le recul, j’en garde surtout le souvenir d’une forte charge mentale, comme je l’expliquais plus haut !
Surtout, cette sur-exposition (alerte, notifications…) m’a souvent poussé à agir dans l’urgence, à prendre des décisions émotionnelles plutôt que rationnelles comme vendre au mauvais moment… Cela m’a généré du stress et des contre-performances.
Aujourd’hui, avec la gestion pilotée, je limite volontairement le suivi de mon portefeuille. Même lors des périodes de forte volatilité, comme la crise du Covid où mes performances ont pu atteindre –15 %, je me suis imposé une règle simple : ne jamais décider sous l’émotion.
En ne consultant mon portefeuille qu’une à deux fois par trimestre, j’ai conservé le recul nécessaire pour éviter les arbitrages impulsifs. Je ne procède qu’à un ou deux rééquilibrages par an, pas plus.
Avec le temps, cette discipline s’est révélée payante et surtout bien plus sereine !
Commencez tôt, même avec des montants modestes
J’ai mis du temps avant d’investir réellement, même lorsque je commençais à bien gagner ma vie. Etant de nature prudente, je plaçais tout sur un livret A. Ce n’est qu’en me formant aux finances personnelles que j’ai compris mon erreur… Rien de dramatique, mais j’ai perdu quelques années précieuses.
Investir tôt, même de petites sommes, présente un avantage majeur : le temps. Plus on commence tôt, plus les intérêts composés jouent en notre faveur. C’est ce qui fait qu’il vaut mieux investir 50 € aujourd’hui que 2 000 € dans cinq ans. Le temps est l’allié numéro un de l’investisseur !
De plus, commencer tôt permet également de franchir un cap psychologique. Je l’ai clairement constaté dans mon entourage : certains membres de ma famille, pourtant quadragénaires, n’ont jamais osé investir en dehors de leur résidence principale. À l’inverse, j’ai initié très tôt ma jeune sœur à l’investissement et, en quelques années seulement, elle s’est constitué un patrimoine performant et bien diversifié.
Enfin, si vous attendez la prochaine crise pour investir « au plus bas », sachez qu’il n’existe pas de timing parfait. Sur le long terme, les marchés ont toujours progressé dans leur ensemble. Plus vous commencez à investir tôt, moins vous êtes exposé aux fluctuations de court terme… et plus votre stratégie devient efficace et robuste avec le temps !
Choisissez un niveau de risque que vous pouvez réellement supporter
L’un des pièges fréquents, notamment chez les jeunes investisseurs, est de rechercher une rentabilité très élevée le plus rapidement possible. Beaucoup n’hésitent pas à investir massivement (voire à faire all-in) dans des placements excessivement risqués comme certaines cryptomonnaies, voire malheureusement à des arnaques…
Il est essentiel de ne jamais se mettre en situation de fragilité financière. Cela passe par une bonne diversification entre différents types d’actifs (ne mettez pas plus de 10% de votre patrimoine dans des actifs trop risqués) mais aussi par la constitution d’une épargne de sécurité afin de faire face aux imprévus.
De mon côté, j’ai déjà essuyé une lourde perte sur un investissement immobilier, au point de me détourner temporairement de l’investissement. Avec le recul, cette expérience m’a surtout appris à mieux évaluer le risque. J’ai su réinvestir ensuite, avec la même discipline mais davantage de prudence.
Comme évoqué précédemment, le temps reste votre meilleur allié. C’est sur le long terme que l’on obtient le meilleur compromis entre rendement et risque. Investissez donc en fonction de votre tolérance psychologique, et surtout de votre capacité réelle à rester investi lors des périodes de crise.
Mon Bilan après 9 ans d’expérience chez Yomoni
Avec le recul, ouvrir une assurance-vie chez Yomoni a clairement été l’une de mes meilleures décisions d’investisseur.
C’est un placement qui m’a offert un excellent couple rendement / effort : des performances solides, sans gestion quotidienne, sans arbitrages à faire, et sans charge mentale. À ce jour, c’est probablement l’investissement qui m’a demandé le moins d’implication pour le plus de résultats.
Pour ceux qui s’en souviennent, à l’époque il existait des robo-advisors concurrents (WeSave, Marie Quantier…) qui ont disparu ou changé de modèle depuis. Yomoni, de son côté, est toujours là, et s’est même imposé comme une référence.
Dès le départ, l’ergonomie du site m’avait marqué : le parcours d’inscription était fluide, pédagogique, et particulièrement bien pensé pour un acteur aussi jeune. Je n’ai pas récemment refait l’onboarding, mais au vu de l’évolution du secteur, je n’ai aucun doute sur le fait que l’expérience a encore été améliorée.
Concernant le service client, mon expérience est très positive. Je n’ai pas eu besoin de les solliciter souvent, ce qui est en soi un bon signe. Mais les rares fois où cela a été nécessaire, j’ai trouvé des interlocuteurs réactifs, compétents et clairs dans leurs réponses.
Enfin, et c’est suffisamment rare pour être souligné : je n’ai pas identifié de véritable inconvénient bloquant. Aucun point rédhibitoire, aucune mauvaise surprise, rien qui m’ait fait regretter mon choix au fil des années.